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5th Floor

Pas connu tes enfants, pas connu tes amis.
J’ai connu tes colliers, perdus dans la fente de tes seins lourds qui hypnotisent. J’ai connu tes dessous, tes poignets et ton sexe si parfait. A quoi pense les maris qui pénètrent leur femme depuis plus de 10 ans ? Comprennent ils les dérives du cœur qui leur trempent la culotte, les rendent chiennes ? le remous bouillonnant dans lequel nous plongeons depuis la cité des Papes dans cet après midi hors du temps.
Pas connu ton mari, ta petite vie, tes ennuis.
Mais j’ai frôlé ton vice, ton abysse, j’ai connu te lèvres qui brûlent et ton regard secret de poupée mutante. A quoi pensais tu Kate quand tu m’as tenu la main, la queue et le cœur ?
Pas connu ta folle jeunesse, des nuits entières avec toi, le plaisir de te regarder marcher à ma gauche ou à ma droite
Mais j’ai connu tes mots, qui soufflent le doute et l’envie, l’envie de vice, des mots que je garderais pour moi, moi le clown grotesque qui a un jour, au coin d’une phrase, marché droit vers le précipice.

D’un certain point de vue, tout cela est bien commun, si ce n’est l’absence totale de raison, le goût pour l’impossible, l’improbable qui te prend au 5ème étage et te dévore. N’essayez jamais l’impossible, ça rend fou. Après, tout est fade, distant.
C’est Kate, ma boite à musique, matinée nostalgique, celle qui te tourne dans la tête, ce petit air divin.

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