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Mille Chiennes

Dans la moisissure de tes souvenirs, cloué au sol par l’indifférence d’un cœur qui ne bat plus,

devant l’étalage de vos culs échangeables à volonté, dont on voudrait nous faire avaler qu’ils sont tous beaux alors que tu sais, je sais qu’il est laid, flasque, difforme.

je suis un grand naïf, probablement est ce là une des raisons qui m’a permis de traverser des murs de flammes, baiser des tonnes de corps sans noms, sans goût, comme le tien.
des corps de zombie avec une âme de fantôme

je dois passer à autre chose mais le poison est là,  il s’évacue lentement.

dans mes rêves tu es morte. mais tu as droit à un lot de consolation

Un autre os à sucer, pour faire vibrer tes petites cordes et masquer ta laideur en te remplissant les orifices

Te donner l’illusion que tu es belle, que ton visage s’illumine et que tu flottes à un mètre du sol

Si tu croises une femme, regardes la bien. Tu n’es pas du même sexe, ni de la même race.

quoique que tu fasses, quoique tu en penses : tu fais partie des mille chiennes.

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