Nothing Really Matters

Quand j’écumais les bars jusqu’à m’en pisser dans les bottes je voyais en elles un espoir de raccrocher ma vie à un truc vivant, hélas j’ attirais des scorpions et des mules, des lavasses semi fondues du cerveau dans un maelström émotionnel proche du suicide collectif. Je baisais en me mordant les lèvres et en criant dans ma tête les pires insanités digne d’un gonzo Goodman. Après le coït je regardais tout ce dégoût qui me remontait dans la gorge, mais je restais silencieux. Parfois je baignais dans leur chattes énormes, parlez moi des tailles de bites je vous parlerais de la taille de vos vagins, parfois on s’y perdrait même à 2. Je sais, tu n’as pas envie d’en parler.. et pourtant..

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