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The Great White Ass

A vos fesses qui remuent puis se serrent, que vous enrobez tendrement au fil des ans, qui remontent et retombent en marchant, en vieillissant aussi.

A vos fesses blanches l’hiver et bicolores l’été, à celles que l’on claque et que l’on vénère.

A vos fesses sportives à vos fesses 2022 trapues mais body positive si ça vous fait du bien. A celles que l’on mesure en un coup d’œil et qui rendent notre bite énorme et à celles au milieu desquelles on se perd et qui s’étalent sur les draps.

Je vous laisse dans ces pensées, j’ai récemment rencontré la perfection des fesses, le graal, le résultat d’un adn parfait, de pas de gosses et de beaucoup de sport, beaucoup moins de nutella et de burgers que toi… soyons honnêtes : je parle du 1% là, pas des tiennes.

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Dispense

Tinder fait écho à ce besoin qui nous dévore de croire que tout est possible, à portée de main : des milliers de célibataires, des piles de corps et de sourires en plastique offerts, sous conditions.

Pourtant, la dispense du moindre effort se fait ressentir : méfiance acerbe, échange réduit à des emojis et des mots clés, mensonges grotesques sont devenus les piliers de la rencontre Covid.

La grosse voit dans Tinder un moyen efficace pour masquer son surplus déplaisant, la vieille se met aux filtres qui la rende belle et se flatte l’égo avec tous ces jeunes mâles qui veulent lui cogner le stérilet.

Celle aux gros seins publiera 3 photos de ses gros seins par jour, celle à qui on a dit, un jour, qu’elle avait un cul admirable, va te flasher la rétine avec celui ci etc etc. On réduit l’ampleur du désastre par un déni évident et en l’absence de vraie valeur ajoutée on mise gros sur le visuel le plus vendeur.

On accumule les demandes, on amplifie le niveau d’attente mais même dans cette impasse qui n’a plus aucun goût la femme continuera de recevoir son lot quotidien de messages gratificateurs dont on sait que vous adorez l’effet, qu’elle interprète selon l’humeur : je suis belle / je suis bonne / on me désire. Tout ça se traduit quasi instantanément sur instagram, tiktok et snapchat par des poses et des discours de collégienne attardée

Tout bon prédateur s’appuie sur cette constante : le terrible et inassouvi besoin d’être rassurée, complimentée, gavée de mots, même vides de sens.

Quand tout ceci se finit en facial au petit matin toute seule contemplant l’ironie de la situation. Peut être, peut être un jour la femme se réveillera et apprendra, sinon acceptera comme l’homme, à faire des concessions. D’ici là mesdames, vous ne signez pas pour 1 semaine ou 1 mois, mais 10 ans de Tinder. Bis repetita. A vos masques, a vos désespoirs si palpables.

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Moi & la vieille

Elle avait 35 ans quand j’ai lu son blog erotico femme moderne pour la première fois.

35 ans c’est la synthèse des espoirs encore vivants et la parenthèse hormonale pour celles qui commencent sérieusement à vouloir se ranger, adopter un doudou charmant et plus ou moins dans cet ordre : se caser, accoucher, prendre 10 kilos, arrêter le blog, éteindre les lumières du vice

15 ans plus tard.. tu te rends compte : 15 années flinguées entre la cuisine pour 3, les vacances discount, les nouvelles coupes de cheveux de vieille et une série de régimes juste avant le clash, la séparation, hélas cette fois ci pas d’adieu puisqu’il faudra bien ramener la progéniture à leur créateur un week end sur deux

La voilà repartie dans la quête du plaisir, ma vieille a toujours faim, toujours sans capote, dans le même esprit antivax, à quoi bon. Le déni quasi permanent devient presque amusant, elle se sent belle dès qu’un mec lui fourre son appendice au fond de la gorge et lui dit les 3 ou 4 mots qu’elle attend. C’est d’une tristesse accablante, voir la vie pencher vers ce précipice, voir ses courbes qui ont fondu, gommées par 15 années de malbouffe et de malbaise

Je suis désolé, de t’avoir promis des choses auxquelles moi même je ne croyais pas, de t’avoir convaincue, je hais ces moments d ‘euphorie après quelques verres où je raconte n’importe quoi, toujours plus, avec passion et sincérité alors que je sais depuis le début que ni ton cul ni tes joues molles ne me séduiront plus de 2 heures et que demain, je serais parti, je ne répondrais plus, je n’aurais rien à dire pour entretenir vos fameuses sacros-saintes « discussions’de couple. Vous ne comprendrez donc jamais: on ment, on vous ment du soir au matin, de 20 à 70 ans, on vous invente un lexicon complet pour vous flatter et vous rassurer… mais nous avons déja la bite et l’esprit fourrés ailleurs.

Näkt ist schön
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La vie ta Mère

Elle est épicière, tatouée, rebelle chiante grande gueule mal épilée mais je l’adore. C’est mon caliméro du dimanche, quand elle ne veut pas partir, quand elle veut jouer, quand elle baisse les armes et se laisse dévorer. N’importe qui pourrait passer dans ses bras mais le monde ne comprend pas, tout le monde ne veut rien dire, la plupart des gens non plus. C’est elle et moi, son cul serré parfait qu’elle cache dans des jeans larges, ses yeux de billes de chat, quand elle ne mord plus elle fond, elle redevient elle même.

Aimer une femme, c’est comprendre toutes ses peurs, tous ces regrets, tout le mal qu’on lui a fait.

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Nothing Really Matters

Quand j’écumais les bars jusqu’à m’en pisser dans les bottes je voyais en elles un espoir de raccrocher ma vie à un truc vivant, hélas j’ attirais des scorpions et des mules, des lavasses semi fondues du cerveau dans un maelström émotionnel proche du suicide collectif. Je baisais en me mordant les lèvres et en criant dans ma tête les pires insanités digne d’un gonzo Goodman. Après le coït je regardais tout ce dégoût qui me remontait dans la gorge, mais je restais silencieux. Parfois je baignais dans leur chattes énormes, parlez moi des tailles de bites je vous parlerais de la taille de vos vagins, parfois on s’y perdrait même à 2. Je sais, tu n’as pas envie d’en parler.. et pourtant..

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Clara

Elle a tout d’une aventure au soleil, qui te brûle la nuque et te sèche la langue. Paris, si on me l’avait décrit comme elle me le montre, je serais venu à 30 ans, dévaster les couples et recevoir ces textos de rupture auxquels je ne répond jamais.

J’aime vos cheveux et ce dédain dans vos regards, vous voir dans le froid donne encore plus envie de baiser au chaud. L’histoire se répète, la monogamie impossible devant ce défilé incessant.

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Paris Bang

Il s’en est fallu de peu et je terminais à Puteaux, à savonner de la mégère re tankée au cross-fit et au bikram. Normal, dernière chance avant l’hiver de passer en vitrine sur adoptes et de choper un monsieur gentil qui fait l’amour proprement sans réveiller les enfants.

Enfin, heureusement, mes étoiles et mes vieux vices me mènent dans le centre, dans un joli quartier peuplé de dindes automates qui baisent quand on glisse une pièce dedans. La ferveur animée par tant de nouveauté et de bling bling fait grésiller mes neurones, je pense Madeleine, je pense Sophie, je pense Emmanuelle, je pense en calendrier, à foison, en teintes de cheveux, en bonnet et en IMC. Sous la carapace bourrue de pâtre sarde mal rasé tatoué griffé strié de marques se cache un univers des plus candides, animé par cette chasse immense, ce parc d’attraction sans limites : PARIS. Vos respirations courtes, votre regard qui se baisse, le moindre signe et le Hyène vous consomme, sur place, morceau par morceau. Je suis affamé, paumé, pervers, pardon.

J’arrive et je ne viens pas vraiment pour discuter de ta vision du monde. Mais ça tu le sauras .. après.

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Men-en-pause

C’est vite arrivé les 40, puis les 45. Entre les deux tu as perdu la moitié de tes ex et de leurs bonnes habitudes. Jusque là elles revenaient à chaque petit couac, chaque grosse engueulade ou tout simplement après chaque épilation du maillot. J’ai d’ailleurs bien compris combien l’union sacrée était une vaste blague, merci mesdames.

Après ça se complique, lobotomisées par les gosses, 15 kilos de plus dans les fesses, une liste de volontés et attentes diverses qui franchit des sommets, bref, tout un programme de divertissement dont je me suis toujours passé.

En 5, 10 ans elles sont perdu ces petit coups de poignet et de langue divins qu’elle avaient à la grande époque, elle sucent tendrement à présent, sur le sol de la cuisine en pensant au remerciement éventuel, la gratification post-facial qui leur met du baume au cœur. Pour les plus fofolles, le mari représente un dernier lien vers un monde connu et stable, dans lequel elles ne s’épanouissent plus.

Et puis la cinquantaine arrive et là, il y a deux écoles. Les ex folles de cul qui se sont rangées, blog effacé, contacts pareil : un grand nettoyage d’automne de ce passé sulfureux, plus de nudes, plus de trucs salaces qui trainent (enfin, presque…) . Enfin, nous avons les moumounes. Une fois le gros de leur crise hormonale babyboomeuse passée (35/45), après avoir consenti à se transformer en génisse pour le plus grand plaisir des avocats du divorce, les voilà à nouveau, sans surprise aucune, sur le marché. Alors évidemment, les moumounes se font atrocement chier depuis 10 ans, donc en avant le changement : tatouages, compte tiktok, épilation complète, nouvelle couleur, on écoute du pop rock et on se tient au courant des dernières baskets à la mode. J’adore. Elles prônent l’indépendance après 30 ans de bons et loyaux services, ça aussi, hilarant, mais pourquoi pas. Nous y trouverons un certain confort immobilier et quelques bons gestes culinaires non négligeables.

Coté fesses évidemment, c’est plus pareil. Là nous identifions 2 espèces : celle qui a pris cher et l’ex canon qui souffre de ne plus être aussi canon. Celle qui a pris cher avait, disons le, une base déjà moyenne, un appétit de gorette et une hygiène de vie de.. merde. L’ex Canon, que nous appellerons Miss Calanques, a bien profité des étés de cigales pendant 20 ans et jusque là, ça tenait, avec un peu beaucoup de maquillage, du botox et un régime hyper strict. Hélas la cinquantaine est irréversible et ces yeux vides, souvent tristes, ces cheveux en crin et cette peau flétrie ne peuvent plus servir d’appâts. Dur quand tu passé ta vie à te laisser draguer, à montrer tes atouts et à teaser le mâle quand bon tu voulais. Il faudrait donc maintenant utiliser.. son charme ? son intelligence ? mon dieu quelle horreur !

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Pêché de Provence

Aujourd’hui je suis de bonne humeur. Si, ça m’arrive. Je regarde mes contemporains certes avec lucidité mais avec cette mielleuse euphorie empathique, comme quand tu es totalement rincé, en nage après avoir copulé un nouveau cul.

Je réfléchissais à quel point la merde tiède déversée non stop sur instagram, tiktok, facebook est creuse.. vide. Rien ne me connecte à la personne, même ses gros seins laiteux ou ses 2 phrases en morse censées exciter le mâle. C’est creux, c’est vu et revu et re revu, on l’a vu ton cul 10000 fois déja, je ne sais pas, passe à la suite : met toi des balles de ping-pong dans la chatte comme à Bangkok, au moins c’est divertissant.

Je me rends compte à quel point la décadence absolue a envahi nos vies de moutons. Snob, bobo ou pas, stylée, paumée, semi VIP avec sa meute de followers, c’est une vaste blague. Dans 4 mois ou 4 ans elle aura trouvé son doudou, elle aura arrêté les petits mots cochons et les images qui vont avec, bien rangée bien propre, effacé le blog ! gone (ou pas d’ailleurs si ça t’intéresse je peux t’expliquer comment je lis TOUS vos blogs, je répète TOUS vos blogs, privés, fermés, effacés etc ) la femme indépendante et fière serait donc rassasiée avec une seule bite et un seul cerveau… woaaaaah

Anyway, elle est contente, elles sont contentes c’est ça qui compte, non ? le Hyène que je suis sait parfaitement qu’inévitablement la petite danseuse va se péter la cheville.. pas demain, ni après demain.. mais ça viendra.. et la roue tourne, elle recommencera le petit train train mi chaudasse mi femme libre.. jusqu’au prochain. le prochain c’est souvent moi. je sais, tu n’avais pas vraiment prévu mais après tout je ne suis qu’une liaison éphémère, une passation d’orifices qui ne durera pas, quand tu auras retrouvé tes esprits et ciblé ton prochain doudou je m’évanouirais dans le paysage.

Ça t’énerve hein .. ? je vois bien. c’est normal. après tout tu as environ 1 % de chance de comprendre quoique ce soit sur cette page et 0,1 % de chance d’attirer mon attention. En parlant de ça d’ailleurs j’ai remarqué que TOUTES mes rencontres liées à l’écriture, à nos petites vies intimes peintes sur nos blogs.. bref, toutes ont été des MATCHS, des bingos, de superbes rencontres, des femmes intelligentes, VRAIMENT, capables de se détacher un instant de leur égo et d’essayer de comprendre le point de vue d’un homme. pas forcément d’aimer ce point de vue, mais le fait d’être attiré(e) par les mots de quelqu’un, même un(e) parfaite inconnu(e) est indéniablement pour moi un signal très fort d’attirance. LE pervers mondain que je suis a une fantasy life si développée, si riche, que tes mots me font bander autant que tes photos le cul à l’air.

voilà, j’étais de bonne humeur et c’était à peu près tout.

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