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Les Cougars du 16ème

La vie étincelle des mamans single du 16ème, désireuses comme tout le monde de se faire ken par de la racaille en gardant leur sac bandoulière L.V par mesure de sécurité

Les meufs 16ème ça existe à Paris, Lyon, Marseille, elles portent le même parfum bien trop épicé, les mêmes marques de dessous Chantelle, les mêmes colliers et la même tonte de schnek : « coquine hygiène » mais pas encore « chaudasse gonzo », je sais, la nuance est subtile.

L’avantage disons le est que leur référentiel est aussi mauvais en cunni qu’en levrette, puis il y a le confort. C’est quand même plus agréable de labourer Maman dans un 3 pièces à Neuilly, avec la porte du petit dernier conçu à 43 ans ouverte, vue sur ses posters spiderman pendant qu’elle gémit bourgeoisement, pour exulter toute cette rage d’hormones qu’elle contient habituellement dans son col roulé et ses bas opaques.

La bourgeoise jouit par de long râles, un peu comme un cerf en rut. Si en plus tu rajoutes les mots cochons dans son oreille elle décolle, un peu comme la grosse qui se sent légère après 45 minutes de zumba.

J’en ai essoré de la metoo de la babouze ‘non à la pilule’ de la semi obèse gainée au max pour faire une première impression qui dure.. c’est quand même autre chose de déjeuner avec Marie Angèle et son jus de goyave.

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Pour une ordure sentimentale de mon espèce, tomber nez à nez de manière impromptue sur Galadriel, la reine des Elfes, forcément ça marque.

Elle a de grande oreilles et de grandes dents, pour de vrai, ce petit charme inédit orné de deux grandes oreilles et qui sent le sexe à 10 mètres. Les femmes elfes, conçues pour le plaisir charnel ultime, ont toujours ce mignon défaut qui les rend unique : ce nez-bite avec la petite fente au bout , cette dentition de poney ou ces oreilles orientées vers l’espace.

Avec un peu d’expérience, tu sais comment reconnaître une elfe, ses petits détails cosmétiques masquant souvent, pour les idiots et les aveugles, une ligne quasi parfaite, des seins à te mordre la lèvre inférieure. Loin de la pouffina de banlieue ou de la bobo qui a degonflé trop vite et se retrouve avec un cul à étages, l’elfe te bombarde de courbes quasi parfaites, d’un son coïtal émouvant lorsqu’elle communique avec nous, misérables mammifères

Quand je succombe

En passant
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Après Midi Barbu

Pianotent, pianotent, les petits cœurs de l’hiver, peau de soie et barbe se griffent, quand nos sexes s’enfilent à la découverte, quand la dérive prend la forme d’un rite qui nous colmate le cœur et nous bande les veines, où les premières palpitations remplissent ce grand vide poétique , où le visuel de tes hanches, de la raie de tes fesses, de tes longues jambes, de l’indicible ouverture des tes lèvres  et de tout ce qui peut me faire décoller s’agenouille et s’additionne là devant mes yeux qui demandent que tu te courbes, te plies, que tu nous inspire, que tu déclenches l’overdose.

Mon âme perdue, paumée, nos vies d’hystériques, cet amour volcan qui déborde de nos deux cœurs en exultant tant de bestialité.

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The Great White Ass

A vos fesses qui remuent puis se serrent, que vous enrobez tendrement au fil des ans, qui remontent et retombent en marchant, en vieillissant aussi.

A vos fesses blanches l’hiver et bicolores l’été, à celles que l’on claque et que l’on vénère.

A vos fesses sportives à vos fesses 2022 trapues mais body positive si ça vous fait du bien. A celles que l’on mesure en un coup d’œil et qui rendent notre bite énorme et à celles au milieu desquelles on se perd et qui s’étalent sur les draps.

Je vous laisse dans ces pensées, j’ai récemment rencontré la perfection des fesses, le graal, le résultat d’un adn parfait, de pas de gosses et de beaucoup de sport, beaucoup moins de nutella et de burgers que toi… soyons honnêtes : je parle du 1% là, pas des tiennes.

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Dispense

Tinder fait écho à ce besoin qui nous dévore de croire que tout est possible, à portée de main : des milliers de célibataires, des piles de corps et de sourires en plastique offerts, sous conditions.

Pourtant, la dispense du moindre effort se fait ressentir : méfiance acerbe, échange réduit à des emojis et des mots clés, mensonges grotesques sont devenus les piliers de la rencontre Covid.

La grosse voit dans Tinder un moyen efficace pour masquer son surplus déplaisant, la vieille se met aux filtres qui la rende belle et se flatte l’égo avec tous ces jeunes mâles qui veulent lui cogner le stérilet.

Celle aux gros seins publiera 3 photos de ses gros seins par jour, celle à qui on a dit, un jour, qu’elle avait un cul admirable, va te flasher la rétine avec celui ci etc etc. On réduit l’ampleur du désastre par un déni évident et en l’absence de vraie valeur ajoutée on mise gros sur le visuel le plus vendeur.

On accumule les demandes, on amplifie le niveau d’attente mais même dans cette impasse qui n’a plus aucun goût la femme continuera de recevoir son lot quotidien de messages gratificateurs dont on sait que vous adorez l’effet, qu’elle interprète selon l’humeur : je suis belle / je suis bonne / on me désire. Tout ça se traduit quasi instantanément sur instagram, tiktok et snapchat par des poses et des discours de collégienne attardée

Tout bon prédateur s’appuie sur cette constante : le terrible et inassouvi besoin d’être rassurée, complimentée, gavée de mots, même vides de sens.

Quand tout ceci se finit en facial au petit matin toute seule contemplant l’ironie de la situation. Peut être, peut être un jour la femme se réveillera et apprendra, sinon acceptera comme l’homme, à faire des concessions. D’ici là mesdames, vous ne signez pas pour 1 semaine ou 1 mois, mais 10 ans de Tinder. Bis repetita. A vos masques, a vos désespoirs si palpables.

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Moi & la vieille

Elle avait 35 ans quand j’ai lu son blog erotico femme moderne pour la première fois.

35 ans c’est la synthèse des espoirs encore vivants et la parenthèse hormonale pour celles qui commencent sérieusement à vouloir se ranger, adopter un doudou charmant et plus ou moins dans cet ordre : se caser, accoucher, prendre 10 kilos, arrêter le blog, éteindre les lumières du vice

15 ans plus tard.. tu te rends compte : 15 années flinguées entre la cuisine pour 3, les vacances discount, les nouvelles coupes de cheveux de vieille et une série de régimes juste avant le clash, la séparation, hélas cette fois ci pas d’adieu puisqu’il faudra bien ramener la progéniture à leur créateur un week end sur deux

La voilà repartie dans la quête du plaisir, ma vieille a toujours faim, toujours sans capote, dans le même esprit antivax, à quoi bon. Le déni quasi permanent devient presque amusant, elle se sent belle dès qu’un mec lui fourre son appendice au fond de la gorge et lui dit les 3 ou 4 mots qu’elle attend. C’est d’une tristesse accablante, voir la vie pencher vers ce précipice, voir ses courbes qui ont fondu, gommées par 15 années de malbouffe et de malbaise

Je suis désolé, de t’avoir promis des choses auxquelles moi même je ne croyais pas, de t’avoir convaincue, je hais ces moments d ‘euphorie après quelques verres où je raconte n’importe quoi, toujours plus, avec passion et sincérité alors que je sais depuis le début que ni ton cul ni tes joues molles ne me séduiront plus de 2 heures et que demain, je serais parti, je ne répondrais plus, je n’aurais rien à dire pour entretenir vos fameuses sacros-saintes « discussions’de couple. Vous ne comprendrez donc jamais: on ment, on vous ment du soir au matin, de 20 à 70 ans, on vous invente un lexicon complet pour vous flatter et vous rassurer… mais nous avons déja la bite et l’esprit fourrés ailleurs.

Näkt ist schön
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La vie ta Mère

Elle est épicière, tatouée, rebelle chiante grande gueule mal épilée mais je l’adore. C’est mon caliméro du dimanche, quand elle ne veut pas partir, quand elle veut jouer, quand elle baisse les armes et se laisse dévorer. N’importe qui pourrait passer dans ses bras mais le monde ne comprend pas, tout le monde ne veut rien dire, la plupart des gens non plus. C’est elle et moi, son cul serré parfait qu’elle cache dans des jeans larges, ses yeux de billes de chat, quand elle ne mord plus elle fond, elle redevient elle même.

Aimer une femme, c’est comprendre toutes ses peurs, tous ces regrets, tout le mal qu’on lui a fait.

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Nothing Really Matters

Quand j’écumais les bars jusqu’à m’en pisser dans les bottes je voyais en elles un espoir de raccrocher ma vie à un truc vivant, hélas j’ attirais des scorpions et des mules, des lavasses semi fondues du cerveau dans un maelström émotionnel proche du suicide collectif. Je baisais en me mordant les lèvres et en criant dans ma tête les pires insanités digne d’un gonzo Goodman. Après le coït je regardais tout ce dégoût qui me remontait dans la gorge, mais je restais silencieux. Parfois je baignais dans leur chattes énormes, parlez moi des tailles de bites je vous parlerais de la taille de vos vagins, parfois on s’y perdrait même à 2. Je sais, tu n’as pas envie d’en parler.. et pourtant..

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