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Les Cougars du 16ème

La vie étincelle des mamans single du 16ème, désireuses comme tout le monde de se faire ken par de la racaille en gardant leur sac bandoulière L.V par mesure de sécurité

Les meufs 16ème ça existe à Paris, Lyon, Marseille, elles portent le même parfum bien trop épicé, les mêmes marques de dessous Chantelle, les mêmes colliers et la même tonte de schnek : « coquine hygiène » mais pas encore « chaudasse gonzo », je sais, la nuance est subtile.

L’avantage disons le est que leur référentiel est aussi mauvais en cunni qu’en levrette, puis il y a le confort. C’est quand même plus agréable de labourer Maman dans un 3 pièces à Neuilly, avec la porte du petit dernier conçu à 43 ans ouverte, vue sur ses posters spiderman pendant qu’elle gémit bourgeoisement, pour exulter toute cette rage d’hormones qu’elle contient habituellement dans son col roulé et ses bas opaques.

La bourgeoise jouit par de long râles, un peu comme un cerf en rut. Si en plus tu rajoutes les mots cochons dans son oreille elle décolle, un peu comme la grosse qui se sent légère après 45 minutes de zumba.

J’en ai essoré de la metoo de la babouze ‘non à la pilule’ de la semi obèse gainée au max pour faire une première impression qui dure.. c’est quand même autre chose de déjeuner avec Marie Angèle et son jus de goyave.

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Amie de l’homme

La liberté a un petit son clair quand elle frappe à ta porte. Ta toute petite porte, celle que tu as condamnée il y a des mois, des années, quelques décennies probablement.Non, je ne parle pas de ton passage intime et protégé par la science et les bonnes mœurs, je parle du verrou qui écroule les femmes sur le dos, atténue les positions entre 20 et 40 pour les rendre plus correctes.

Qui a mis le couvercle sur tes pensées vraiment, vraiment hard, celles qui crépitent et te gang-banguent le cerveau, même au bureau, surtout au bureau, même avec les gosses qui crient, surtout avec les gosses qui crient ? Quel homme t’a appris un lexique si pauvre où s’exprime la pudeur plus que l’envie, le devoir du mâle satisfait plutôt que l’explosion de cet instinct indiscipliné qui faisait tant de merveilles ? Qui t’a dit qu’une pipe à genoux était de la soumission, quel genre de conneries a tu fini par avaler dans les magazines écrits par des homos misogynes soit disant amis des femmes  ? Comment, j’ai dit homo ? il ne fallait pas ? il faut dire pédé ? j’ai sincèrement une grande sympathie pour eux, ils sont souvent brillants mais nom de dieu, quand ils parlent des femmes.. pitié…

Le sexe a une façon de bouillir toute particulière, tu peux avoir un goût certain, un talent pour l’arithmétique qui se traduit par un compte en banque bien fourni, une aisance relationnelle et un certain déhanché, tu peux avoir une liste d’amis et des petits talons plein les armoires, avec tout plein de petits habits sexy qui te vont si bien à l’égo, la tisane sera toujours tiède et toi toujours cocue si tu n’accroches pas une fois pour toute ton cœur à la bite de ton homme et ne transforme ton joli prénom dans sa tête en quelque chose qui rime avec lubrifiant, ou bandant, quelque chose dans le genre. Pour ça il faudra abandonner certaines idées et te remettre à fréquenter des hommes qui ont connu un vagin voir 100 en dehors du mariage. Pas évident si tu fais le tour de la question et celui de tes amis…

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