La vie ta Mère

Elle est épicière, tatouée, rebelle chiante grande gueule mal épilée mais je l’adore. C’est mon caliméro du dimanche, quand elle ne veut pas partir, quand elle veut jouer, quand elle baisse les armes et se laisse dévorer. N’importe qui pourrait passer dans ses bras mais le monde ne comprend pas, tout le monde ne veut rien dire, la plupart des gens non plus. C’est elle et moi, son cul serré parfait qu’elle cache dans des jeans larges, ses yeux de billes de chat, quand elle ne mord plus elle fond, elle redevient elle même.

Aimer une femme, c’est comprendre toutes ses peurs, tous ces regrets, tout le mal qu’on lui a fait.