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Dans ton bourg

J’ai toujours préféré les relations spontanées, intuitives, instinctives. Hélas ce monde là a sombré dans l’univers certes euphorisant mais si souvent médiocre de la picole. On boit donc pour montrer notre humour, notre aptitude à la rencontre, notre esprit charcuterie.

Une femme qui met 5 critères sur sa fiche Tinder en retiendra au maximum 2.. voir aucun dans la vraie vie, croyez moi c est du vécu, re vécu et re re re re vécu. L’âge : oublié, pas de barbu : oublié, je veux une histoire sérieuse : muhahahaha, celle là je l’adore : oublié, je ne cherche pas de plan cul : bien sûr, reparlons en dans 3 heures avec ta culotte dans la bouche en train de couiner des insanités

Le bar est l’ami du hyène, les terrasses son plus grand terrain de chasse. les défenses naturelles de la femme s’effondrent après quelque verres, les défenses artificielles, elles, sont limitées par le bon sens et celui ci est altéré par l’alcool, le printemps, les hormones (dans cet ordre plus ou moins) Comme l’instinct a majoritairement disparu de notre ADN de citadin, elles perdent tout simplement la notion du : pourquoi. Aussi toutes leurs bonnes résolutions s’évanouissent derrière les vapeurs d’alcool et alors qu’elles gloussent devant les flatteries et les plaisanteries, le hyène se lèche les babines

Mais revenons au sujet, la cible la plus facile, vraiment, si tu es amateur mon brave poulain : la banlieusarde. Mais alors vraiment, ne pas arriver à baiser son quintal de banlieusarde par semaine c’est un peu comme visiter le salon de l’agriculture sans trouver son verre de rouge.

Pourquoi ? Je ne saurais dire, infériorité intellectuelle, méfiance amoindrie, choix si limité que tout y passe ? Alors bon, il te faudra prendre le rer, quoique certaines feront tout le boulot et viendront directement en bas de ta porte (43 % environ dans mon cas hors période de vacances scolaires)

Mais ça en vaut la peine, la banlieusarde, sous son petit air défraichi, sa coupe de cheveux d’une autre époque et son parfum musqué cache de réels atouts, qui peuvent agréablement agrémenter un week end pluvieux. Par exemple elle a faim, puis aussi elle fait du sport, bcp plus de sport que la lavasse de comptoir qui s ‘en tient en général à la définition quasi médicale de non obésité pour se sentir bien, belle et désirable mais qui une fois posée à plat ressemble à une huître tiède.

La banlieusarde a du temps, vu qu’elle s’emmerde copieusement une fois son salon propre, la voilà en chasse prête à démontrer sans honte qu’elle aussi veut sa part de gobe mickey et qu’elle n’est pas la dernière à s’informer sur les dernières tendances en matière de facial.

La banlieusarde enfin, sait recevoir, à l’ancienne, vu que tu t’es tapé 45 minutes de RER elle va généralement te soigner aux petits oignons et si tu as vraiment besoin de compagnie elle peut t’héberger pour le week end, pratique en période sèche où les citadines se laissent pousser les poils en survet chez elle en bouffant comme des gorettes.

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D’orient

C’est vrai je suis faible, faible et lâche. Quand je l’ai croisé près de Palais Royal avec son long manteau masquant un cul si parfait J’ai immédiatement voulu m’enfoncer en elle, pas le temps de parler de s’émoustiller de jouer, parfois tu croises celle ou celui où l’intérêt commun est de s’emboîter. Baiser à jeun avec une inconnue, sans se masquer derrière des rires et de l’alcool est la chose la plus crue, la plus délicieuse.

J’ai reniflé son cou et ses cheveux comme un animal, elle m’a littéralement mangé les lèvres et nous voilà évanouis sur le canapé je regarde son corps parfaitement lisse et cette chatte brune encore béante après un marathon de la baise phénoménal.

La noirceur de ses yeux et de ses cheveux, ce parfum, ces hanches qui t’avalent un peu plus à chaque mouvement. Inoubliable.

Merci Paris.

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Les Cougars du 16ème

La vie étincelle des mamans single du 16ème, désireuses comme tout le monde de se faire ken par de la racaille en gardant leur sac bandoulière L.V par mesure de sécurité

Les meufs 16ème ça existe à Paris, Lyon, Marseille, elles portent le même parfum bien trop épicé, les mêmes marques de dessous Chantelle, les mêmes colliers et la même tonte de schnek : « coquine hygiène » mais pas encore « chaudasse gonzo », je sais, la nuance est subtile.

L’avantage disons le est que leur référentiel est aussi mauvais en cunni qu’en levrette, puis il y a le confort. C’est quand même plus agréable de labourer Maman dans un 3 pièces à Neuilly, avec la porte du petit dernier conçu à 43 ans ouverte, vue sur ses posters spiderman pendant qu’elle gémit bourgeoisement, pour exulter toute cette rage d’hormones qu’elle contient habituellement dans son col roulé et ses bas opaques.

La bourgeoise jouit par de long râles, un peu comme un cerf en rut. Si en plus tu rajoutes les mots cochons dans son oreille elle décolle, un peu comme la grosse qui se sent légère après 45 minutes de zumba.

J’en ai essoré de la metoo de la babouze ‘non à la pilule’ de la semi obèse gainée au max pour faire une première impression qui dure.. c’est quand même autre chose de déjeuner avec Marie Angèle et son jus de goyave.

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Pour une ordure sentimentale de mon espèce, tomber nez à nez de manière impromptue sur Galadriel, la reine des Elfes, forcément ça marque.

Elle a de grande oreilles et de grandes dents, pour de vrai, ce petit charme inédit orné de deux grandes oreilles et qui sent le sexe à 10 mètres. Les femmes elfes, conçues pour le plaisir charnel ultime, ont toujours ce mignon défaut qui les rend unique : ce nez-bite avec la petite fente au bout , cette dentition de poney ou ces oreilles orientées vers l’espace.

Avec un peu d’expérience, tu sais comment reconnaître une elfe, ses petits détails cosmétiques masquant souvent, pour les idiots et les aveugles, une ligne quasi parfaite, des seins à te mordre la lèvre inférieure. Loin de la pouffina de banlieue ou de la bobo qui a degonflé trop vite et se retrouve avec un cul à étages, l’elfe te bombarde de courbes quasi parfaites, d’un son coïtal émouvant lorsqu’elle communique avec nous, misérables mammifères

Quand je succombe

En passant
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Ghosting for Dummies

Il y a certes cet espoir de faire table rase du passé, ranger les rats et les cafards au placard puis entamer 2022 l’esprit serein, pleine de béatitude.

Mais le vice est bien trop tentant, il a d’ailleurs dominé avec succès ces 2 dernières années : le ghosting. Pourquoi, comment, on vous explique tout

Il y a 3 niveaux de ghosting bien distincts, savoir les identifier vous permettra de mieux comprendre et ainsi d’entretenir moultes conversations thérapeutiques avec vous même, votre gang de potes ou votre chat. Je sais, le sentiment de rejet est une chose que vous n’aimez pas, ça n’aide pas la confiance en soi bla bla bla et surtout vous ne pouvez pas enclencher une looooooongue discussion psycho emotionnelle de pourquoi oui pourquoi ?

Donc, le premier type de ghosting est le ghosting low damage, no fuck, juste pas interessé(e). Cas d’école simple : monsieur simplement n’a même pas envie de te signaler qu’hélas il n’est pas sous le charme, loin de là en fait.

2ème type de ghosting : le ghosting post sexe, alors tu y croyais, il t’a dit qu’il aimait, que c’était bien etc etc et puis boom, plus de nouvelles. Alors évidemment celui là pique un peu plus : en général au pif, les raisons sont :

– le sexe était nul de chez nul ou juste bof à mourir d’ennui. Tu as une schnek tellement large qu’on pourrait y ranger des pots de confiture.. bosses ton périnée darling, tu es une habituée des blagounettes sur les tailles de pénis, devines quoi : il y a aussi celle des vagins sans fond ou l’on peut pédaler à 2 sans se gêner. Évidemment c’est gênant et absolument personne ne va te le dire et comme toi tu te bases sur le bon vieil adage : « personne ne s’en est jamais plaint », pour toi donc tout va bien. Wroooooong, try again. Ce qui faisait plaisir à Norbert, ton ex, ne marchera peut être, sans doute pas avec Jean Kevin. Conseil de pro ? Fais toi une pote escort et commence par bosser ta fellation, crois moi, tu n’as aucune idée. Aucune. Mais on te l’a jamais vraiment dit parce que le sexe est d’abord un besoin, donc tu remplis cette fonction.

– monsieur a un agenda multi cartes : pas forcément en couple mais tu n’es hélas, qu’un rendez vous dans sa semaine chargée. Monsieur s’avère être un joueur, lâche certes si ça peut te réconforter mais joueur d’abord. Dis toi simplement qu’à part un peu de dignité tu n’as pas perdu grand chose : monsieur s’en contrefiche de toi, ta life, tes envies, tes attentes.

– la dure vérité rarement acceptée : tu ne sens pas vraiment bon, en haut comme en bas, tu clopes et picoles comme Robert le plombier, tu as laaaaargement masqué tes 15 kilos de rab sur les photos, ou la dernière fois que tu t’es épilée c’était pour les vacances d’été 2021. Autant dire que c’est le cas le plus répandu.

Il y a bien sur quelques variantes mais soyons clairs : on ne te ghoste pas parce que tu es super charmante, fun, creative au lit et gaulée comme une sirène… non. Donc fait le constat est qu’au lieu de te lamenter sur ce vide inexplicable, ce silence, au lieu de vouloir tout comprendre parce que… parce que quoi ? Il y a un contrat qui dit que l’on doit prévenir si rupture avec le partenaire ? Il y a un code ? S’il existait j’aimerais savoir pourquoi Lola grandes lèvres m’envoit : « je pourrais t’embrasser pendant des heures » le dimanche soir puis plouf, disparue dans Paris, bye bye. Tu ne sauras jamais, voilà la première règle du Ghosting Club.

Je sais je sais, ca vous enrage, nous ca nous fait sourire et d’ailleurs vous avez vous même plutôt bien intégré le ghosting à vos méthodes. Me concernant je n’y fait même plus attention, j’ai appris que nous étions simplement trop faibles, trop friands de nouveauté, trop égoïstes, trop flemmards pour simplement envoyer un message.

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Rebel Rebel

Nah, no way José, elle n’ira pas sur Tinder. La sauvageonne clamait haut et fort que pour elle c’était la vraie vie, le réel, le feeling, le fameux feeling. Elle voulait vibrer, se sentir désirée, elle rêvait à l’exclusivité. C’est beau la jeunesse, c’est fort.

Ensuite ? Ensuite comme tout le monde, tu passes par la case solitude isolement nutella alcool joints picole et.. voilà : tu es sur Tinder !

Mais attention hein, à ne pas confondre ! Elle y est mais avec 2 photos rock n roll assez floues, une moue qui en dit long sur le mépris du supermarché de la rencontre covid. Elle y est, ok, mais pas vraiment, c’est une rebelle !

Ensuite ? Ensuite elle fait comme tout le monde elle avance ses pions, tombe sur un Hyène comme moi, déverse son lot de messages préventifs et déploie son bouclier anti connard. Je vous l’ai dit : c’est une rebelle !

Ensuite ? Et bien ensuite comme le reste du troupeau, au mauvais moment et sur un malentendu elle commet la faute, elle flanche et se retrouve les genoux derrière les oreilles pendant que Melwin lui laboure les reins en se mordant les lèvres. Mais attention hein, elle reste digne et le lendemain changement d’annonce, là fini les conneries, gros avertissement, on change de ton.

Voilà : c’était une rebelle, qui a combattu le système jusqu’au bout, avec fierté. Bravo. On aime. Surtout continues comme ça.

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Darling, it’s time

C’est ce moment de ta vie, celui auquel tu n’as jamais vraiment pensé. Celui qui vient après les victoires les pleurs les grosses déceptions.

Celui où tout à coup tu te réveilles dans un cauchemar, où tout semble derrière toi, les moments complices, la gaieté les espoirs l’innocence.

Tout s’est éteint sans bruit, lentement, la pandémie, ta vie sexuelle, ton coeur.

Tu chantais dans la douche tu rêvais sur son épaule tu ne pensais à rien. Tu te trouvais belle, bonne même parfois. C’est la chienne de vie qui t’a soudain broyée, tu en ressors les yeux vides avec une envie d’hurler, tu t’es littéralement trainé sur Tinder sans aucune envie sinon celle d’exploiter la misère dans laquelle tu sombres.

Tu te retrouves assez vite au lit avec ce mec, sans envie, le coeur coincé, avec ce putain d’appendice en toi tu gémis pour ne pas vomir.

Reviens à toi sunshine. Ce truc va finir par te tuer.

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Avalanche

Les rencontres à Paris c’est rollercoaster quand même… si, un peu. Tu changes un seul petit critère dans ta tête, tiens par exemple : l’âge et te voilà enseveli de quadras à l’appétit féroce boostées par cette dernière poussée d’hormones avant la grande pause …

3 en 1 week-end j’avoue j’ai du être créatif, le plus difficile n’étant pas de mentir mais de créer cet espace temps dédié à chacune d’entre elles. Forger cette douce impression d’exclusivité est un art ancestral. Cela pompe une énergie phénoménale.

J’ai parcouru un triangle presque parfait à travers Paris, la quarantaine, la solitude. Un trio pas si malicieux que ça entre les vies de 3 femmes complètement opposées.

Enfin je dis j ai fait, ça continue aujourd’hui avec la dernière sur la liste, forcément recalée dernière de la classe pour sa voix de baryton et son cul qui je le sais déjà pèse trop lourd sur ma conscience.

Une constante ressort de tout cet empilement de corps et de jolis mots vides : la grosse, la grassouillette a une confiance en elle assez surprenante si elle veut te choper tu y passes, c’est clair net et quasi automatique.

La jolie se rétracte, n’ouvre pas complètement les cuisses avant de longues conversations où l’offre et la demande jouent jouent un rôle crucial, ça se joue serré, très serré, en fonction du week-end, de ses hormones, de la météo et de sa dernière lecture. La moindre copine, pote qui se met en travers et sème le doute et c’est mort, tu as droit au petit sms d’annulation. Les femmes sont comme des fourmis qui gravitent autour d’une glace : ça fond très vite.

Elle utilisera, ou pas, le seul levier qui nous intéresse. C’est amusant de la voir se débattre, presque lutter pour ne pas finir sur le dos, je la fixe calmement, je touche sa main comme pour lui dire : tu craques.. tu sais que tu craques.. allons baiser.

Le pire, vraiment, c’est que ça marche, 9 fois sur 10 sauf grossière erreur de ma part.

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Dispense

Tinder fait écho à ce besoin qui nous dévore de croire que tout est possible, à portée de main : des milliers de célibataires, des piles de corps et de sourires en plastique offerts, sous conditions.

Pourtant, la dispense du moindre effort se fait ressentir : méfiance acerbe, échange réduit à des emojis et des mots clés, mensonges grotesques sont devenus les piliers de la rencontre Covid.

La grosse voit dans Tinder un moyen efficace pour masquer son surplus déplaisant, la vieille se met aux filtres qui la rende belle et se flatte l’égo avec tous ces jeunes mâles qui veulent lui cogner le stérilet.

Celle aux gros seins publiera 3 photos de ses gros seins par jour, celle à qui on a dit, un jour, qu’elle avait un cul admirable, va te flasher la rétine avec celui ci etc etc. On réduit l’ampleur du désastre par un déni évident et en l’absence de vraie valeur ajoutée on mise gros sur le visuel le plus vendeur.

On accumule les demandes, on amplifie le niveau d’attente mais même dans cette impasse qui n’a plus aucun goût la femme continuera de recevoir son lot quotidien de messages gratificateurs dont on sait que vous adorez l’effet, qu’elle interprète selon l’humeur : je suis belle / je suis bonne / on me désire. Tout ça se traduit quasi instantanément sur instagram, tiktok et snapchat par des poses et des discours de collégienne attardée

Tout bon prédateur s’appuie sur cette constante : le terrible et inassouvi besoin d’être rassurée, complimentée, gavée de mots, même vides de sens.

Quand tout ceci se finit en facial au petit matin toute seule contemplant l’ironie de la situation. Peut être, peut être un jour la femme se réveillera et apprendra, sinon acceptera comme l’homme, à faire des concessions. D’ici là mesdames, vous ne signez pas pour 1 semaine ou 1 mois, mais 10 ans de Tinder. Bis repetita. A vos masques, a vos désespoirs si palpables.

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Men-en-pause

C’est vite arrivé les 40, puis les 45. Entre les deux tu as perdu la moitié de tes ex et de leurs bonnes habitudes. Jusque là elles revenaient à chaque petit couac, chaque grosse engueulade ou tout simplement après chaque épilation du maillot. J’ai d’ailleurs bien compris combien l’union sacrée était une vaste blague, merci mesdames.

Après ça se complique, lobotomisées par les gosses, 15 kilos de plus dans les fesses, une liste de volontés et attentes diverses qui franchit des sommets, bref, tout un programme de divertissement dont je me suis toujours passé.

En 5, 10 ans elles sont perdu ces petit coups de poignet et de langue divins qu’elle avaient à la grande époque, elle sucent tendrement à présent, sur le sol de la cuisine en pensant au remerciement éventuel, la gratification post-facial qui leur met du baume au cœur. Pour les plus fofolles, le mari représente un dernier lien vers un monde connu et stable, dans lequel elles ne s’épanouissent plus.

Et puis la cinquantaine arrive et là, il y a deux écoles. Les ex folles de cul qui se sont rangées, blog effacé, contacts pareil : un grand nettoyage d’automne de ce passé sulfureux, plus de nudes, plus de trucs salaces qui trainent (enfin, presque…) . Enfin, nous avons les moumounes. Une fois le gros de leur crise hormonale babyboomeuse passée (35/45), après avoir consenti à se transformer en génisse pour le plus grand plaisir des avocats du divorce, les voilà à nouveau, sans surprise aucune, sur le marché. Alors évidemment, les moumounes se font atrocement chier depuis 10 ans, donc en avant le changement : tatouages, compte tiktok, épilation complète, nouvelle couleur, on écoute du pop rock et on se tient au courant des dernières baskets à la mode. J’adore. Elles prônent l’indépendance après 30 ans de bons et loyaux services, ça aussi, hilarant, mais pourquoi pas. Nous y trouverons un certain confort immobilier et quelques bons gestes culinaires non négligeables.

Coté fesses évidemment, c’est plus pareil. Là nous identifions 2 espèces : celle qui a pris cher et l’ex canon qui souffre de ne plus être aussi canon. Celle qui a pris cher avait, disons le, une base déjà moyenne, un appétit de gorette et une hygiène de vie de.. merde. L’ex Canon, que nous appellerons Miss Calanques, a bien profité des étés de cigales pendant 20 ans et jusque là, ça tenait, avec un peu beaucoup de maquillage, du botox et un régime hyper strict. Hélas la cinquantaine est irréversible et ces yeux vides, souvent tristes, ces cheveux en crin et cette peau flétrie ne peuvent plus servir d’appâts. Dur quand tu passé ta vie à te laisser draguer, à montrer tes atouts et à teaser le mâle quand bon tu voulais. Il faudrait donc maintenant utiliser.. son charme ? son intelligence ? mon dieu quelle horreur !

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